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Des origines de la foi Aristotélicienne

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Des origines de la foi Aristotélicienne

Message  elsamarie le Jeu 14 Oct - 10:26

Certaines personnes verront peut être d'un mauvais oeil le présent essai, certains y verront peut être une tentative de déstabilisation de la puissante Eglise Aristotélicienne, mais sachez que tel n'est point mon but, le seul intérêt du présent ouvrage est d'essayer de faire la lumière sur un passé fort mal connu.
Le présent ouvrage présente une version préliminaire de mes études personnelles sur la parole de notre guide Aristote et plus particulièrement sur l'histoire de la Foi s'y rattachant et se basant pour grande par sur l'étude d'anciens documents rapporté de Grèce à l'occasion de mon récent périple, le piètre état de conservation de ces documents et les limites de mes connaissances de linguistes expliquent l'aspect encore fragmentaires des informations que j'ai pu réunir ici.
Bien qu'avec peu espoir, j'enverrai tout de même une copie du présent ouvrage à l'université de théologie du royaume, et probablement à l'université d'histoire.

Comme tous bon Aristotélicien le sait, l'Eglise Aristotélicienne eu pour acte fondateur, la réunion de Tarse regroupant sous l'égide de Paul, les héritiers des la philosophie d'Aristote et les disciples de Christos au alentour des années 30-35 de notre ère.

Toutefois les documents les documents que j'ai pu découvrir à Athènes, mais aussi à Chalcis aussi délabrés et incomplet fussent ils m'ont permis d'approfondir cette partie de l'histoire.
Comme chacun le sait après avoir été disciple de Platon, Aristote que Platon surnommais "Noûs" (note : Noûs signifie intelligence en Grecque) fonda sa propre école philosophique : le Lycée, en 335 avant notre ère.
Dans cette école Aristote devellopa son enseignement, perfectionnant et parfois se désolidarisant de l'enseignement de son maître, une anecdote qui nous est parvenu par delà les années étant que les cours se déroulait dans les jardins du Lycée, Aristote et ses élèves y déambulant tout en y travaillant ce qui leur valu le surnom de péripatéticien. (Note : Le lycée était aussi appelé Péripatos)
La sagesse d'Aristote lui attirait la bienveillance des plus grand, au point qu'en 342 avant notre ère il se vit confier l'éducation de celui que l'histoire retiendra sous le nom d'Alexandre le grand. (Note : sur ce point mes recherches sont encore floues, en effet si il est communément admis qu'Alexandre fut confié à Aristote avant la fondation du Lycée, certains documents semble indiquer le contraire, il me faudra creusé ce point plus avant.)
Plus tard Alexandre devain un protecteur pour Aristote, et son décès en 323 avant notre ère lassa Aristote à la merci des nationalistes grecques mené par Démosthène, qui jugeait son enseignement blasphématoire envers les Dieux, aussi Aristote dû t'il s'exiler à Chalcis où il s'éteignis en 322 avant notre ère.
Malgré tout le Lycée perdura sous la direction d'un ami d'Aristote : Tyrtamos d'Erèse, également disciple de Platon qui parvint à protégé le Lycée de ses ennemis grâce notamment à ses talents d'Orateur, qui lui valurent par ailleurs le surnom de Théophraste (Note : Théophrastos signifie "divin parleur" en grecque).

Sur cette partie de l'histoire, les érudits qui liront ces lignes se demanderons où je souhaite en venir tant elles ne remettent aucun de nos acquis en question. En fait la nouveauté de mes découvertes réside dans la période entre l'avènement de Théophraste à la tête du Lycée, et l'acte fondateur de l'Eglise Aristotélicienne et c'est ce que je vais vous exposer à présent.

Or donc il apparaît d'après mes découvertes que le Lycée évolua progressivement au court du temps, notamment dans les enseignements qui y étaient délivré, puisqu'une parti de l'enseignement platonicien y avait été réinstauré en sus de l'enseignement aristotélicien, sans doute pour calmer les ardeurs des détracteurs du Lycée.

Mais le changement le plus important à mon sens a apparemment été oublié de l'histoire.

En effet les documents en ma possession indique clairement, que l'enseignement philosophique qui y était délivré évolua rapidement vers une sorte de culte religieux vénérant Aristote comme un guide vers l'élévation de l'humanité, étrangement je n'ai encore trouvé aucune allusion à un quelconque dieu vénéré par le culte, et j'ai encore beaucoup de travail devant moi sur ce point.

Quoi qu'il en soit il apparaît assez clairement que les fondements du culte Aristotélicien sont en réalité bien plus ancien que nous l'estimions jusqu'aujourd'hui, mais la suite de mes recherches pourrait nous donner des pistes quand à la cause de notre ignorance de ce point.

Or donc ce culte aristotélicien primitif se devellopa sous l'impulsion de Théophraste, d'abord en secret mais il semble que ce culte ai eu une existence public au moment du décès de Théophraste, en 287 avant notre ère.
Après cette disparition, les notes que j'ai pu retrouver et comprendre (mais je n'ai encore étudié qu'une infime portion des documents que j'ai ramené de mon voyage) sont assez fragmentaire, mais il apparaît que le culte se soit répandu en dehors de la Grèce et que d'autre Lycée furent crée, il apparaît probable qu'au moins un lycée fût fondé en Italie, non loin de Rome, mais je n'ai pu encore retrouvé aucunes indications précises quand à l'extension maximal de ce culte aristotélicien primitif et ne saurait dire jusqu'où il se répandit.
Il apparaît toutefois certain que malgré son extension géographique ce culte soit resté largement minoritaire tout au long de l'histoire, ce qui expliqua probablement pourquoi il ne fût apparemment pas persécuté par les romains.

Nous constatons donc qu'un culte aristotélicien s'était "répandu" bien avant que l'Eglise Aristotélicienne ne soit une réalité. Bien qu'il s'agisse en l'état actuel de pures spéculations de ma part, je pense qu'il est raisonnable de dire que cette extension géographique se limita aux régions limitrophes de la méditerrané. Ce qui pourrait d'ailleurs expliquer la percé de la pensée aristotélicienne en orient, à l'origine de la naissance de la religion averoessienne.

Vint alors la naissance, puis les enseignement de Christos, et le sommet mené par Paul qui vu la création de la sainte Eglise Aristotélicienne, toutefois il est également apparu au cour de mes lectures, que le culte Aristotélicien primitif perdura un certain temps, déclinant progressivement, bien après la création de l'église aristotéliciene. Il apparaît donc vraisemblable que l'ancien culte fût victime d'un schisme lors de la fondation de l'Eglise.
En effet certains des documents que j'ai pu retrouver semblent dater du milieu du troisième siècle de notre ère et il apparaît que l'ancien culte avait alors toujours pour centre le Lycée d'Athènes.

Comment le culte disparue t'il ? J'avoue ne pas en avoir trouver trace, une hypothèse pourrait être des persécutions, peut être de la part des premiers fidèles de l'Eglise Aristotélicienne, toutefois si l'on compare l'évolution de la puissance des deux cultes, il apparaît peut probable que l'Eglise n'est jamais eu à s'en prendre directement à l'ancien culte et il apparaît plus sage de pensé que le culte aristotélicien primitif c'est simplement éteint de lui même.
En effet l'évolution des deux cultes suivi des chemins opposé et alors que l'Eglise Aristotélicienne atteignait au environ du quatrième siècle la forme que nous lui connaissons aujourd'hui (note : ce fut notamment la construction des premiers grands lieux de culte, car elle avait jusqu'ici été victimes de trop de persécutions), le culte primitif avait lui entièrement disparu.

Par Lockarius d'Ambre.
Baron de Bressuire.
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