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La Mythologie Grecque

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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:14

THANATOS



Dans la mythologie grecque, Thanatos (en grec ancien Θάνατος / Thánatos) est la personnification de la Mort. Selon Hésiode, il est le fils de Nyx (la Nuit), qui l'avait conçu avec Érèbe (les Ténèbres). Thanatos est également le frère jumeau d'Hypnos la personnification du Sommeil.

Ennemi implacable du genre humain, il a fixé son séjour dans le Tartare, selon Hésiode, devant la porte des Enfers, selon d'autres poètes. C'est en ces lieux qu'Héraclès l'enchaîna avec des liens de diamant, lorsqu'il vint délivrer Alceste. Thanatos était rarement nommé en Grèce, car la superstition craignait de réveiller une idée fâcheuse, en rappelant à l'esprit l'image de la destruction.

Les Éléens et les Lacédémoniens l'honoraient d'un culte particulier, mais on ne sait rien touchant le culte qu'ils lui rendaient. Les Romains lui élevèrent aussi des autels.

Thanatos avait un cœur de fer, des entrailles d'airain et une âme de bronze. Les Grecs le représentaient sous la figure d'un enfant noir avec des pieds tordus, et caressé par la Nuit, sa mère. Quelquefois ses pieds, sans être difformes, sont seulement croisés, symbole de la gêne où les corps se trouvent dans la tombe.

Cette divinité apparaît aussi sur les sculptures anciennes avec un visage défait et amaigri, les yeux fermés, couverte d'un voile, et tenant, comme le Temps, une faux à la main. Cet attribut semble signifier que la vie est moissonnée comme le blé.

Les sculpteurs et les peintres ont conservé cette faux à la Mort, et se sont fait un plaisir à lui donner les traits les plus hideux. C'est, le plus souvent, sous la forme d'un squelette qu'ils la représentent.

Les attributs communs à Thanatos et à la Nuit sont les ailes et le flambeau renversé ; mais Thanatos est encore distingué par une urne et un papillon. L'urne est censée contenir des cendres, et le papillon prenant son essor est l'emblème de l'espoir d'une autre vie.


Postérité [modifier]
Le mot « Thanatos », personnification de la mort, a connu une grande fortune. On le retrouve ainsi en psychanalyse, Sigmund Freud nommant « Thanatos » la pulsion de mort qui, selon lui, habite chaque être humain. Il l'oppose à la pulsion de vie, « Éros ».
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:15

PRIAPE



Dieu de la Fertilité, protecteur des jardins et des troupeaux. Il était le fils d'Aphrodite, déesse de l'Amour, et de Dionysos, dieu du Vin, ou, selon d'autres récits, fils d'Hermès, messager des dieux. Il était généralement représenté de façon assez grotesque, pourvu d'un énorme phallus. Les Romains mettaient des statues osées de Priape dans le jardin pour servir d'épouvantail.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:17

EOLE



Dans la mythologie grecque, Éole (en grec ancien Αἴολος Ai̋olos) est un personnage assimilé au dieu des Vents.

En fait, il semble d'abord avoir été considéré comme un simple mortel, comme en témoigne l'Odyssée, où Homère en fait le fils d'Hippotès, est un roi mortel d'Éolie, ami des dieux, à qui Zeus donna la maîtrise des vents.

L'Énéide présente une version différente : « Dans une vaste caverne, Éole tient enchaînés et emprisonnés les vents, qui s'efforcent de fuir, ainsi que les tempêtes bruyantes. »

Quand Ulysse revint de Troie, son bateau fut secoué par une violente tempête. Mais Éole lui donna une outre où était enfermés les vents contraires. De même qu'Éole le lui avait recommandé, Ulysse ordonna à ses compagnons de ne pas ouvrir l'outre. Malheureusement, ses compagnons voulurent voir ce que l'outre renfermait et l'ouvrirent ; les vents contraires s'échappèrent alors précipitament et se déchaînèrent en tous sens. Ils perdirent le contrôle du bateau et arrivèrent sur une île à Tinos.

De son nom découlent l'adjectif éolien et le substantif éolienne.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:18

RHEA



Rhéa ou Cybèle était la mère des dieux. C'était une Titanide, la fille d'Ouranos et de Gaïa, le Ciel et la Terre, sour et femme du Titan Cronos. Pendant longtemps, Cronos et Rhéa régnèrent sur l'univers. Cronos, averti qu'un de ses enfants devait le détrôner, chercha à échapper à son destin en dévorant ses enfants. Lors de la naissance de Zeus, Rhéa dupa son mari en lui donnant à avaler une pierre enveloppée d'un lange a la place de l'enfant. Entre-temps, elle l'avait caché en Crète. Plus tard, quand Zeus eut atteint l'âge adulte, il força son père à dégurgiter la pierre et les cinq autres enfants qu'il avait eu de Rhéa : Poséidon, dieu de la Mer!; Hadès, dieu des Morts!; Déméter, déesse de la Terre!; Hestia, déesse du Foyer, et Héra, déesse du Mariage, qui devint la femme de Zeus. Dans la mythologie romaine, Rhéa fut assimilée à Cybèle, la Grande Mère des dieux.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:19

OCEAN




Pour les anciens, la terre est une vaste plaine ondulée, qui présente la forme d'un' disque et qu'entoure de toutes parts le fleuve Océan, époux de la Titanide Téthys, qui personnifie les profondeurs de la mer.
Le fleuve Océan, qui n'a ni source ni embouchure, forme un orbe immense qui s'alimente lui-même et donne naissance à toutes les mers, à tous les fleuves et à toutes les rivières. Il a trois mille fils qui sont les fleuves, et autant de filles qui sont les nymphes océanides.

Océan n'a pas dans l'art un type déterminé qui le distingue nettement des autres fleuves : la grande statue du Capitole qui représente ce dieu passait autrefois pour une figure du Rhin. On en a aussi un fort beau buste, où il est représenté avec des dauphins dans la barbe .
Les côtes lointaines du fleuve Océan sont habitées par des peuples fabuleux : au nord, les Cimmériens, qui ne voient jamais la lumière du jour; à l'orient, les Arimaspes et les Amazones; au midi, les Pygmées. A l'occident le gigantesque Atlas supporte le ciel sur ses fortes épaules : il possède de nombreux troupeaux et habite le jardin des Hespérides.

Dans la mythologie, Océan est le premier dieu des eaux, fils d'Ouranos ou le Ciel et de Gaïa, c'est-à-dire la Terre ; c'est le père de tous les êtres.



Homère dit que les dieux tiraient leur origine de l'Océan et de Téthys. Dans le même poète on voit que les dieux allaient souvent en Éthiopie visiter l'Océan et prendre part aux fêtes et aux sacrifices qu'on y célébrait. Enfin on raconte que Héra, dès sa naissance, fut confiée par Rhéa, sa mère, aux soins de l'Océan et de Téthys, afin de la dérober à la cruelle voracité de Cronos.

Océan est donc vieux comme le monde même. C'est pourquoi on le représente sous la forme d'un vieillard assis sur les ondes de la mer, avec une pique à la main et un monstre marin près de lui. Ce vieillard tient une urne et verse de l'eau, symbole de la mer, des fleuves et des fontaines.

On lui offrait habituellement en sacrifice de grandes victimes, et, avant les expéditions difficiles, on lui faisait des libations. Il n'était pas seulement vénéré par les hommes, mais encore par les dieux. Dans les Géorgiques de Virgile, la nymphe Cyrène, au milieu du palais du Pénée, à la source de ce fleuve, fait un sacrifice à l'Océan ; à trois reprises différentes, elle verse le vin sur le feu de l'autel, et trois fois la flamme rejaillit jusqu'à la voûte du palais, présage rassurant pour la nymphe et son fils Aristée.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:20

PROMETHEE



Le culte du feu, chez tous les peuples de l'antiquité, suivit de près celui qu'on rendit au Soleil et à Zeus, c'est-à-dire à l'astre dont les rayons bienfaisants réchauffent et éclairent le monde, et à la foudre qui déchire la nue, frappe la terre, consume la nature vivante et répand au loin la consternation et l'effroi. Évidemment les premiers hommes, dont les regards se portaient avec crainte et admiration vers les feux célestes, ne tardèrent pas non plus à remarquer avec étonnement les feux de la terre. Pouvaient-ils ne pas admirer la flamme des volcans, les phosphorescences, les gaz lumineux, les feux follets des marécages, l'incandescence produite par le frottement rapide de deux morceaux de bois, l'étincelle qui jaillit du choc de deux cailloux ?



Cependant, le feu ne leur semblait pas être fait pour leur usage, c'était un élément dont la divinité avait le secret, et qu'elle s'était réservé comme un privilège précieux. Comment capter ces foyers de chaleur et de lumière placés à une telle hauteur au-dessus de leur tête, ou enfouis si mystérieusement sous leurs pieds ?
Celui qui le premier leur procurerait le feu ne pouvait donc être à leurs yeux un simple mortel, mais plutôt un Titan, un émule hardi et heureux de la divinité, ou, pour mieux dire, un véritable dieu. Tel fut Prométhée.



Fils de Japet et de l'Océanide Clymène, ou, selon d'autres, de la Néréide Asia, ou encore de Thémis, soeur aînée de Saturne, Prométhée, dont le nom en grec signifie "prévoyant" , ne fut pas seulement un dieu industrieux, mais plutôt un créateur. Il remarqua que, parmi toutes les créatures vivantes, il n'y en avait pas encore une seule capable de découvrir, d'étudier, d'utiliser les forces de la nature ; de commander aux autres êtres, d'établir entre eux l'ordre et l'harmonie, de communiquer par la pensée avec les dieux, d'embrasser par son intelligence non seulement le monde visible, mais encore les principes et l'essence de toutes choses : et du limon de la terre il forma l'homme.

Athéna, admirant la beauté de son ouvrage,offrit à Prométhée tout ce qui pouvait contribuer à sa perfection. Avec reconnaissance, Prométhée accepta l'offre de la déesse, mais ajouta que, pour choisir ce qu'il conviendrait le mieux à l'oeuvre qu'il avait créée, il lui fallait voir lui-même les régions célestes. Athéna le ravit au ciel, et il n'en descendit qu'après avoir dérobé aux dieux, pour le donner à l'homme, le feu, élément indispensable à l'industrie humaine. Ce feu divin qu'il apporta sur la terre, Prométhée le prit, dit-on, au char du Soleil, et le dissimula dans la tige d'une férule, bâton creux.

Irrité d'un si audacieux attentat, Zeus ordonna à Héphaïstos de forger une femme qui fût douée de toutes les perfections, et de la présenter à l'assemblée des dieux. Athéna la revêtit d'une robe d'une blancheur éblouissante, lui couvrit la tête d'un voile et de guirlandes de fleurs qu'elle surmonta d'une couronne d'or. En cet état, Héphaïstos l'amena lui-même. Tous les dieux admirèrent cette nouvelle créature, et chacun voulut lui faire son présent. Athéna lui apprit les arts qui conviennent à son sexe, entre autres l'art de faire de la toile. Aphrodite répandit le charme autour d'elle avec le désir inquiet et les soins fatigants. Les Grâces et la déesse de la Persuasion ornèrent sa gorge de colliers d'or. Hermès lui donna la parole avec l'art d'engager les coeurs par des discours insinuants. Enfin, tous les dieux lui ayant fait des présents, elle en reçut le nom de Pandore (du grec pan, " tout , et doron, " don "). Pour Zeus, il lui remit une boîte bien close, et lui ordonna de la porter à Prométhée.

Celui-ci, se défiant de quelque piège, ne voulut recevoir ni Pandore, ni la boîte, et recommanda même à son frère, Epiméthée, de ne rien recevoir de la part de Zeus. Mais Epiméthée, dont le nom en grec signifie " qui réfléchit trop tard ", ne jugeait des closes qu'après l'événement. À l'aspect de Pandore, toutes les recommandations fraternelles furent oubliées, et il la prit pour épouse. La boîte fatale fut ouverte et laissa échapper tous les maux et tous les crimes, qui depuis se sont répandus dans l'Univers. Épiméthée voulut la refermer ; mais il n'était plus temps. Il n'y retint que l'Espérance qui était près de s'envoler, et qui demeura dans la boîte hermétiquement refermée.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:20

JAPET



Japet représente l'ancêtre de l'humanité. Peut-être faut-il reconnaître dans ce personnage celui que la Genèse donne pour fils à Noé, Japhet, dont le nom personnifie une des grandes races primitives. Il était regardé par les Grecs comme le type de ce qu'il y a de plus ancien et il est habituellement associé à Saturne. Il avait épousé Asia, fille d'Océan, et eut plusieurs enfants,entre autres Prométhée, Épiméthée et Atlas. Le Titan Japet n'a pas de rôle dans la mythologie ; son importance vient de l'antiquité qu'on lui attribuait et qui lui donnait la même date qu'aux plus anciens Dieux.


Bien que le Titan Japet soit regardé comme l'ancêtre ,de l'humanité, il paraît que c'est à son fils Prométhée que nous devons la forme particulière qui nous distingue des animaux. « Prométhée, dit Ovide, ayant détrempé de la terre avec de l'eau, en forma l'homme à la ressemblance des Dieux ; et, tandis que tous les autres animaux ont la tête penchée vers la terre, l'homme seul la lève vers le ciel, et porte ses regards jusqu'aux astres. » La fabrication de l'homme par Prométhée est représentée sur des monuments assez nombreux, mais qui 'appartiennent pour la plupart à une basse époque.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:22

ATLAS



Atlas, fils du Titan Japet et de l'Océanide Clymène, petit-fils d'Ouranos et neveu de Cronos, prêta son concours aux Géants dans leur guerre contre Zeus. En punition de cette complicité, le maure de l'Olympe, resté vainqueur, le changea en montagne, et le condamna à soutenir sur ses épaules la voûte du ciel.

D'après une autre fable, Atlas, propriétaire du jardin des Hespérides, averti par un oracle de se défier d'un fils de Zeus, refusa l'hospitalité à Persée qui lui présenta la tête de Méduse et le changea en montagne.


On le représente comme un géant debout au milieu des eaux, supportant la sphère céleste, et gémissant sous un tel fardeau. Heraclès un jour prit sa place, et lui permit de se reposer, mais depuis longtemps Hercule a quitté ce monde, et Atlas, le dos voûté, continue à endurer des fatigues séculaires sous le poids du ciel.

Au-dessus de sa tête il aperçoit parfois les Atlantides ses filles qui, sous le nom de Pléiades, se groupent et brillent, parmi les étoiles. À ses pieds, du côté de la Mauritanie, il apercevait aussi les Hespérides, Eglé, Aréthuse et Hypéréthuse, trois filles que lui donna Hespéris ou la Nuit, son épouse, issue d'Hespérus (Vesper).

Ces trois soeurs avaient dans leur jardin les pommiers aux fruits d'or, arbres fameux placés sous la garde d'un dragon aux cent têtes. Ces pommes d'or, sur lesquelles le terrible dragon tenait les yeux sans cesse ouverts, avaient une vertu surprenante.
Ce fut avec une d'elles que la Discorde brouilla les trois déesses, Héra, Aphrodite et Athéna ; ce fut avec le même fruit qu'Hippomène vainquit à la course l'invincible Atalante et obtint sa main en récompense de la victoire. Afin de retarder Atalante dans sa course, l'adroit Hippomène lui jetait à quelque distance l'une de l'autre des pommes d'or qu'elle s'attardait à ramasser.

L'Atlas Farnèse au musée de Naples, montre le géant portant le ciel , sur ses épaule Atlas est le père des Pléiades, constellations qui apparaissent dans le signe du Taureau. Elles sont au nombre de sept, niais il y en a une, Mérope, qui n'aime pas à se montrer, parce qu'elle est honteuse d'être vue par les hommes. Elle seule en effet n'a eu pour époux qu'un simple mortel, tandis que ses soeurs sont unies à des Dieux
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:23

THEMIS



Thémis, fille du Ciel et de la Terre ou d'Ouranos et de Titée, était soeur aînée de Cronos et tante de Zeus. La fable dit qu'elle voulait garder sa virginité, mais que Zeus la força de l'épouser, et qu'il la rendit mère de trois filles, l'Équité, la Loi et la Paix.

On fait encore de Thémis la mère des Heures et des Parques. Dans l'Olympe, cette déesse est assise auprès du trône de Zeus ; elle aide le dieu de ses conseils qui sont tous inspirés par la prudence et l'amour de la justice. Elle préside ou assiste aux délibérations des dieux. C'est elle que Zeus charge des missions les plus difficiles et les plus importantes. On la regardait comme la déesse de la Justice dont on lui fit porter le nom.



Dès l'origine, elle eut des temples où se rendaient des oracles. Sur le mont Parnasse, elle avait même un oracle de moitié avec Tellus (la Terre) ; elle le céda plus tard à Apollon de Delphes. Elle prédisait l'avenir non seulement aux hommes, mais encore aux dieux. C'est elle qui révéla ce que les Parques avaient ordonné du fils qui devait naître de Thétis. Elle empêcha Zeus, Poséidon et Apollon d'épouser cette Néréide dont ils étaient amoureux, parce qu'elle devait être mère d'un fils plus grand que son père.


Ses attributs ordinaires sont ceux de la Justice : la balance et l'épée, ou un faisceau de haches entouré de verges, symbole de l'autorité chez les Romains. Une main au bout d'un sceptre est encore un de ses attributs. Quelquefois on la représente avec un bandeau sur les yeux, pour désigner l'impartialité qui convient au caractère du juge.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:26

OURANOS



Ouranos ou Uranus était le fils de Gaia (la terre) qui s'unit à lui pour engendrer les Titans, les Cyclopes, les Géants, et un grand nombre de dieux. Haïssant ses enfants, il les jeta révoltés, les Cyclopes, dans le Tartare, sombre lieu du monde souterrain qui se trouve aussi éloigné de la terre que du ciel; Si on y jetait une enclume, elle mettrait neuf jours pour en atteindre le fond. Pour se venger, la Terre-Mère(Gouvernée par Gaïa) , persuada les Titans d'attaquer leur père et c'est ce qu'ils firent, sous la conduite de Cronos, le plus jeune des sept qu'elle arma d'une faucille en silex. Ils surprirent Ouranos dans son sommeil, et ce fut avec la faucille en silex que l'impitoyable Cronos le châtra; s'emparant des organes génitaux de la main gauche (qui a été depuis lors de mauvais augure), il les jeta, ainsi que la faucille dans la mer près du cap Drépanon. Mais des gouttes de sang s'écoulant de la blessure tombèrent sur la Terre-Mère(Gouverne par Gaïa) et elle donna naissance aux trois Erinnyes. Les Titans alors relâchèrent les Cyclopes du Tartare et confièrent la souveraineté de la terre à Cronos. Mais ce dernier ne fut pas plutôt maître du pouvoir suprême qu'il relégua de nouveau les cyclopes dans le Tartare avec les géants aux cent bras, et, prenant pour épouse sa sour Rhéa, il régna sur l'Elide.
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Re: La Mythologie Grecque

Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:27

GAIA



Gaïa ou Terra est la personnification de la Terre-Mère et fille de Chaos. Elle était la mère et la femme du Ciel-Père, Ouranos. Ils étaient les parents des premières créatures vivantes, les Titans, les Cyclopes, et les géants aux cent bras, les Hécatonchires. Ouranos, qui craignait et haïssait ces monstres bien qu'ils soient ses enfants, les emprisonna dans un endroit secret, laissant les Cyclopes et les Titans en liberté. Gaïa, persuada alors son fils, le Titan Cronos, de renverser son père. Il émascula Ouranos et, du sang qui jaillit, Gaïa engendra une autre race de monstres géants et les trois déesses vengeresses, les Érinyes. Son dernier et plus terrible enfant fut Typhon, un monstre à cent têtes, qui, bien que vaincu par le dieu Zeus, était supposé vomir les flots de lave du mont Etna.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:28

LES CENTAURES



Peuple sauvage d'aspect monstrueux -chevaux à torse et tête d'homme- qui habitait, selon la légende, en Thessalie et en Arcadie. Nés de l'union illusoire d'Ixion et de Néphélé, ils étaient redoutables pour leur brutalité, à l'exception de Chiron et de Pholos. Ainsi invités aux noces de Pirithoos, roi des Lapithes, il s'enivrèrent et s'emparèrent de la jeune épouse et d'autres femmes, mais ils furent vaincus et chassés de Thessalie. Le combat des Centaures et des Lapithes et la victoire de ces derniers, aidés par Thésée, symbolise le triomphe de la civilisation sur la barbarie. Un des Centaures, Nessos, est lié à la légende de la mort d'Héraclès. Chiron se distinguait de ses semblables, brutaux et incultes, par sa bonté et sa sagesse. Apollon et Artémis lui enseignèrent l'art de la médecine et de la chasse, puis il fut lui même l'éducateur d'Asclépios, d'Achille, d'Héraclès, de Jason, de Palamède et d'autres héros. Il sauva Pélée, attaqué par les Centaures, puis, blessé, lui même accidentellement par Héraclès et souffrant atrocement, il accepta de mourir à la place de Prométhée lui cédant son droit à l'immortalité. Il prend place parmi les constellations sous le nom de sagittaire
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:29

CERBERE


Cerbère, chien à trois têtes, au cou hérissé de serpents, issu du géant Typhon et du monstre Echidna, était le frère d'Orthos, de la Chimère, du Sphinx, de l'Hydre de Lerne et du Lion de Némée. Ses dents noires, tranchantes, pénétraient jusqu'à la moelle des os, et injectaient dans leur morsure un poison mortel. Couché dans un antre, sur la rive du Styx, où il était attaché avec des liens de serpents, il gardait la porte des Enfers et du palais de Hadès. Il caressait les ombres qui entraient, et menaçait de ses aboiements et des trois gueules béantes celles qui voulaient en sortir. Heraclès l'enchaîna lorsqu'il retira Alceste des Enfers, et l'arracha du trône de Hadès sous lequel il s'était réfugié.



En Thessalie, et dans différents pays de la Grèce, on montrait des cavernes par où, disait-on, Heracles avait amené sur la terre ce monstre infernal. Mais, selon la croyance ou la légende populaire la plus répandue, c'était par la caverne du cap Ténare, en Laconie, que Cerbère, enchaîné et têtes basses, était venu à la suite de son vainqueur. En ce lieu, et en souvenir de cette victoire, on avait élevé un temple à Hercule, après avoir comblé le souterrain.

Orphée endormit Cerbère au son de sa lyre lorsqu'il alla chercher Eurydice ; la Sibylle de Cumes l'endormit aussi avec une pâte assaisonnée de miel et d'opium lorsqu'elle conduisit Enée aux Enfers.
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Re: La Mythologie Grecque

Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:29

ECHIDNA



Echidna, femme et serpent à la fois, engendrée par Gaia et Tartare , selon une autre version, par Chrysaor et Callirhoé ou de Phorcys et Céto. Elle vivait dans une caverne en Cilicie au pays des Arimes ou dans le Péloponnèse. Malfaisante à cause de sa progéniture et parfois même dévoreuse d'infortunés voyageurs, elle devait être tuée par Argos aux-cent-yeux, qui la surprit dans son sommeil. Elle passe pour avoir donné le jour avec Typhon aux créatures fabuleuses de la mythologie: L'Hydre de Lerne avait un corps de chien, huit ou neuf têtes de serpents, dont l'une était immortelle, mais, selon certains, elle avait cinquante, ou cent, voire jusqu'à dix mille têtes. Mais tout le monde est d'accord pour dire que le poison qu'elle fabriquait était si fort que son haleine seule ou l'odeur laissée après son passage suffisait à faire mourir. Mais Héraclès arriva à la tuer dans le second de ses célèbres Travaux
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Re: La Mythologie Grecque

Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:30

TYPHON



Il était mi homme mi fauve. Il était ailé et ses yeux lançaient des flammes. Sa tête touchait aux étoiles, ses bras étendus touchaient l'Orient et l'Occident, et au bout de ces bras il avait cent têtes de dragons. Le bas de son corps était entouré de vipères. Typhon fut élevé à Delphes par le serpent Python. Il attaqua les Olympiens qui s'enfuirent tous sauf Athéna et Zeus. Un combat eut lieu : Typhon réussit à couper les muscles et les tendons de Zeus qu'il enferma dans une peau d'ours et le réduit ainsi à l'impuissance. Hermès et Pan les récupérèrent cependant, et Zeus emprisonna Typhon sous une montagne. On attribue à Typhon et à Echidna une descendance de plusieurs monstres comme le chien Orthros, L'Hydre de Lerne et Chimère.
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Re: La Mythologie Grecque

Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:32

LES GORGONES




Monstres fabuleux, enfants des divinités marines Phorcys et de Céto.
On les representait sous la forme de femmes à la chevelure faite de serpents entrelacés et parfois dotées d'ailes; elles vivaient près du pays des Hespérides.
On distingue en général trois Gorgones:
- Euryale,
- Sthéno,
- Méduse (la seule mortelle).
Cette dernière dont le regard pétrifiait, fut vaincue par Persée qui trancha la tête de Méduse, d'un seul coup de serpe; alors, à sa grande surprise, Pégase, le cheval ailé, et le guerrier Chrysaor brandissant un sabre d'or, jaillirent de son corps décapité. Selon la légende, Méduse aurait été une belle jeune fille, un peu trop fière de sa chevelure. Pour la punir, Athéna l'aurait changée en un paquet de serpents.
Athéna plaça sa tête sur son égide. Dans une autre tradition, elle aurait enterré cette tête sous la place du marché d'Athènes pour la protéger cette ville et aurait donné une mèche de "cheveux" à la ville de Tégée pour la protéger. (Méduse signifie "celle qui protège" en grec)
Asclépios découvrit que le sang de la Méduse faisait mourir ou ressusciter selon de quelle veine il provenait.
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Re: La Mythologie Grecque

Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:33

LES CYCLOPES



Les Cyclopes, géants monstrueux, fils de Poséidon et d'Amphitrite, et, selon d'autres, du Ciel et de la Terre, n'avaient qu'un oeil au milieu du front. Ils vivaient des fruits que la terre leur donnait sans culture, et du produit de leurs troupeaux. Ils n'étaient gouvernés par aucune loi. On leur attribue la construction primitive des villes de Mycènes et de Tyrinthe, formées de masses de pierres si énormes qu'il fallait deux paires de boeufs pour traîner la plus petite.

Aussitôt qu'ils furent nés, Zeus les précipita dans le Tartare, mais ensuite les mit en liberté, à l'intercession de Tellus (la Terre), qui lui avait prédit sa victoire. Ils devinrent les forgerons de Héphæstos, et travaillaient soit dans l'île de Lemnos, soit dans les profondeurs de la Sicile, sous l'Etna. Ils fabriquèrent pour Hadès le casque qui le rend invisible, pour Poséidon le trident avec lequel il soulève et calme les mers, pour Zeus la foudre dont il fait trembler les dieux et les hommes.

Les trois principaux Cyclopes étaient : Brontès, qui forgeait la foudre, Stéropé, qui la tenait sur l'enclume, et Pyrachmon, qui la battait à coups redoublés ; mais ils étaient plus d'une centaine. On a raconté qu'Apollon, pour venger son fils Esculape, frappé de la foudre, les tua tous à coups de flèches.

Plusieurs poètes les ont considérés comme les premiers habitants de la Sicile, et les représentent comme des anthropophages. Cependant, malgré leur cruauté ou leur barbarie, ils furent mis au rang des dieux ; et, dans un temple de Corinthe, ils avaient un autel sur lequel on leur offrait des sacrifices.

Le plus grand, le plus fort et le plus célèbre des Cyclopes était Polyphème, fils de Poséidon et de la nymphe Thoosa. Il se nourrissait surtout de chair humaine. Ulysse ayant été jeté par la tempête sur les côtes de la Sicile où habitaient les Cyclopes, Polyphème l'enferma avec tous ses compagnons et des troupeaux de moutons dans son antre, pour les dévorer ; mais Ulysse lui fit tant boire de vin, en l'amusant par le récit du siège de Troie, qu'il l'enivra. Ensuite, aidé de ses compagnons, il lui creva l'oeil avec un pieu.

Le Cyclope se sentant blessé poussa des hurlements effroyables ; tous ses voisins accoururent pour savoir ce qui lui était arrivé ; et, lorsqu'ils lui demandèrent le nom de celui qui l'avait blessé, il répondit que c'était Personne (car Ulysse lui avait dit qu'il s'appelait ainsi) ; alors ils s'en retournèrent, croyant qu'il avait perdu l'esprit. Cependant, Ulysse ordonna à ses compagnons de s'attacher sous les moutons pour n'être point arrêtés par le Cyclope, lorsqu'il lui faudrait mener paître son troupeau.

Ce qu'il avait prévu arriva, car Polyphème, ayant ôté une pierre que cent hommes n'auraient pu ébranler et qui bouchait l'entrée de sa caverne, se plaça de façon que les moutons ne pouvaient passer qu'un à un entre ses jambes. Lorsqu'il entendit Ulysse et ses compagnons dehors, il les poursuivit, et leur jeta à tout hasard un rocher d'une grosseur énorme ; mais ils l'évitèrent aisément, et s'embarquèrent après avoir perdu seulement quatre d'entre eux, que le Cyclope avait mangés.

Polyphème, malgré sa férocité naturelle, devint amoureux d'une Nymphe de la mer, de la Néréide Galatée qui était elle-même éprise du jeune et beau berger Acis. Indigné de cette préférence, il lança un bloc de rocher sur le jeune homme, et l'écrasa. À cette vue, Galatée se jeta dans la mer et rejoignit les Néréides ses soeurs ; puis, à sa prière, Poséidon changea Acis en un fleuve de Sicile.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:41

LES HARPIES



Les Harpyes (ou Harpies) les filles de Thaumas et de l'Océanide Electre, Aellô, Ocypétès, et Célaeno, étaient considérées par Hésiode comme des femmes ailées à la belle chevelure, puis, peu à peu, la légende leur donna l'apparence de monstres épouvantables. Homère qui ajoute Podargé les considérait plutôt comme les déesses des tempètes.Leur corps osseux de vautour, leur visage ridé, leur bec et leurs ongles crochus, l'odeur épouvantable qu'elles répandaient autour d'elles sont autant de représentations sensibles de la sécheresse, de la famine et des épidémies, mais aussi l'image de monstres impossibles à rassasier qui enlèvaient les enfants (d'où leur nom de ravisseuses) et torturer les mortels. Les dieux ne les détruisirent pas parce qu'ils se servaient de leur méchanceté pour tourmenter les mortels, tel l'aveugle Phinée, dont elles souillaient la nourriture. Chassées par les fils de Borée, Zétès et Calaïs, elles s'établirent dans les îles Strophades. Mais leur rôle infernal continua, et les Latins les assimilaient la plupart du temps aux Furies, gardiennes du sombre Tartare.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:42

L'HYDRE DE LERNE



L'Hydre de Lerne Le monstre de Lerne causait toute une série de ravages sur les récoltes et parmi les troupeaux du pays. On raconte même que le simple souffle qui s'échappait des têtes de serpents était si mortel qu'il suffisait de s'en approcher pour être frappé par la mort. Héraclès parvint à la faire sortir de son nid en lui lançant des flèches enflammées. Lorsque le monstrueux serpent apparut, le héros commença à couper les têtes à l'aide d'une hache. En vain toutefois, puisque à la place de chaque tête tranchée en apparassaient deux! Au moment où il se battait, un crabe énorme, défenseur des lieux, envoyé par Héra, lui mordit le pied. Héraclès parvint à le tuer puis il demanda immédiatement l'aide de son neveu thébain loalos. loalos mit feu à la forêt voisine et alors qu'Héraclès coupait les têtes de l'Hydre de l.erne, lui même brûlait les chairs tranchées à l'aide de torches enflammées, afin d'éviter la repousse de nouvelles têtes. La tête centrale du monstre étant censée être immortelle, une fois coupée elle fut enterrée et pétrifiée à l'aide d'un rocher gigantesque. Le sang de l'Hydre de Lerne était rempli d'un puissant poison dans lequel le héros trempa ses flèches afin de les rendre mortelles. L'énorme crabe (can- monta vers les cieux et prit lui aussi la place que lui donna lieu dans le cycle du zodiaque, .à côté du lion.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:43

ORTHOS



Dans la mythologie grecque, Orthos (du grec ancien Ορθος, « droit ») ou Orthros (Ορθρος, « matinal »), est le chien bicéphale de Géryon, qui garde son troupeau de bœufs. Il est le fils des monstres Typhon et Échidna (ou de Tartare selon les versions). Il aurait engendré le Sphinx, le lion de Némée et la laie de Crommyon.

Il fut tué par Héraclès.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:45

LE MINOTAURE



Minotaure
Le Minotaure qui s'appelait Astérios était un monstre à tête de taureau que Pasiphaé avait engendré du taureau blanc. Peu après l'arrivée à Athènes de Thésée, le tribut vint à échéance pour la troisième fois et Thésée compatit si profondément à la douleur des parents, dont les enfants étaient susceptibles d'être tirés au sort, qu'il s'offrit volontairement comme l'une des victimes en dépit de la pressante insistance d'Egée pour le dissuader.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:47

LE SPHINX



Le sphinx est un monstre au visage et buste de femme, au corps de lion et aux ailes d'oiseau. Accroupi sur un rocher, il accostait les voyageurs qui voulaient entrer dans Thèbes en leur posant une énigme, «!Qui a quatre pattes le matin, deux à midi et trois le soir!?!». S'ils ne trouvaient pas la réponse, il les dévorait. Quand le héros Odipe eut répondu : «!C'est l'homme qui marche à quatre pattes quand il est enfant, marche debout quand il est adulte et a besoin d'une canne dans sa vieillesse!», le Sphinx se suicida. Pour l'avoir débarrassé du monstre, les Thébains firent d'Odipe leur roi
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:52

LA CHIMERE



La Chimère était un monstre terrible, fils de Typhon. et d'Echidna : elle avait la tête d'un lion, la queue d'un dragon et le corps d'une chèvre, et, suivant d'autres, les trois têtes de ces animaux. Elle vomissait des flammes par sa gueule béante et désolait la contrée, sans que personne osât l'attaquer. Car, pour la vaincre, il fallait avoir Pégase. Monté sur ce cheval ailé, Bellérophon combattit la Chimère et la tua d'en haut avec ses flèches.


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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:53

LES ERINYES




Dans la mythologie grecque, les Érinyes (en grec ancien Ἐρινύες / Erinúes, d'ἐρίνειν / erínein, « pourchasser, persécuter »), ou parfois « déesses infernales » (χθόνιαι θεαί / chthóniai theaí) sont des divinités persécutrices. Elles sont aussi appelées Euménides (grec Εὐμενίδες / Eumenídes, « les Bienveillantes »), après l'acquittement d'Oreste par l'Aréopage, occasion à laquelle, selon la tradition, Athéna aurait obtenu d'elles qu'elles devinssent des divinités protectrices d'Athènes, où l'on utilise dans le même esprit la périphrase σεμναὶ θεαί / semnaì theaí, « vénérables déesses ».

Elles correspondent aux Furies (en latin Furiæ ou Diræ) chez les Romains.

Ascendance :
Filles de Gaïa et du sang d'Ouranos mutilé d'après Hésiode, ce sont des divinités chtoniennes. Leur nombre reste généralement indéterminé, quoique Virgile, s'inspirant sûrement d'une source alexandrine, en dénombre trois :

Tisiphone (la Vengeresse du meurtre) ;
Mégère (l'Ensorceleuse) ;
Alecto (l'Implacable).
Épiménide en fait les sœurs des Moires, filles de Cronos et d'Eurynomé, Eschyle les filles de Nyx (la Nuit), Sophocle les filles de Gaïa et de Scotos, la Ténèbre. Dans les traditions orphiques, elles naissent d'Hadès et de Perséphone (cet attachement au monde infernal se retrouve également dans l'Iliade).


Rôle

Clytemnestre essayant de réveiller les Érinyes endormies tandis qu'Oreste purifié par Apollon, cratère apulien à figures rouges, 380-370 av. J.-C., musée du Louvre (Cp 710)Divinités anciennes, elles ne sont pas soumises à Zeus et habitent l'Érèbe (ou le Tartare, suivant les traditions), le monde du dessous, se reposant jusqu'à ce qu'elles soient de nouveau appelées sur Terre. Malgré leur ascendance divine, les dieux olympiens éprouvent une profonde répulsion pour ces êtres qu'ils ne font que tolérer. De leur côté, les hommes les craignent et les fuient. C'est cette marginalisation et le besoin de reconnaissance qu'il entraîne qui, chez Eschyle, amènent les Érinyes à accepter le verdict d'Athéna et ce malgré leur inépuisable soif de vengeance.

Elles personnifient la malédiction lancée par quelqu'un et sont chargées de punir les crimes pendant la vie de leur auteur, et non après. Toutefois, leur champ d'action étant illimité, si l'auteur du crime décède, elle le poursuivront jusque dans le monde souterrain. Justes mais sans merci, aucune prière ni sacrifice ne peut les émouvoir, ni les empêcher d'accomplir leur tâche. Elles refusent les circonstances atténuantes et punissent toutes les offenses contre la société et à la nature tels que le parjure, la violation des rites de l'hospitalité et surtout les crimes ou l'homicide contre la famille. À l'origine, les êtres humains ne peuvent ni ne doivent punir les crimes horribles. Il revient aux Érinyes de poursuivre le meurtrier de l'homme assassiné et d'en tirer vengeance. Némésis correspond à une notion semblable, et sa fonction recouvre celle des Érinyes.

Ces divinités vengeresses hideuses ont :

de grandes ailes ;
des serpents pour cheveux ;
des fouets et des torches ;
du sang qui coule de leurs yeux.
Elles ont été comparées aux Gorgones, aux Grées ainsi qu'aux Harpies en raison de leur apparence effrayante et sombre et du peu de contact qu'elles entretiennent avec les dieux olympiens.

Elles tourmentent ceux qui font le mal. Elles les poursuivent inlassablement sur la terre en les rendant fous. Au sens large, les Érinyes sont les protectrices de l'ordre établi. Dans l'Iliade, elles ôtent la parole à Xanthe, le cheval d'Achille, et privent Phœnix de descendance. Le philosophe Héraclite dit que si le soleil décidait de renverser sa course, elles l'en empêcheraient. Dans Electre de Giraudoux, elles sont représentées par trois jeunes filles cyniques et méchantes à la croissance très rapide (de petite fille a adulte en quelques jours), appelées les Trois Euménides. Elles chantent des comptines satiriques sur les personnages de la pièce et vont poursuivre Oreste jusqu'a la perte de sa raison.


Tragédie d'Eschyle

William Bouguereau, Les Remords d'Oreste, 1862Dans les Euménides d'Eschyle, la troisième pièce de l'Orestie, les Érinyes poursuivent Oreste. Celui-ci tue sa mère, Clytemnestre, pour venger le meurtre de son père Agamemnon. À la première représentation, cette tragédie provoque une véritable terreur chez les spectateurs. Les Érinyes forment le chœur. Les représentations qui nous sont parvenues nous les montrent tenant des torches et des fouets. Elles sont aussi parfois entourées de serpents.

Seul l'acte commis par Oreste intéresse les Érinyes. Il n'est question ni de le juger ni de lui trouver des circonstances atténuantes. Apollon lui-même doit s'opposer à leur vengeance implacable, bien qu'il ait encouragé le meurtre de Clytemnestre par Oreste et qu'il lui accorde sa protection. Les Érinyes, nous rapporte Eschyle, poursuivent Oreste jusqu'à Delphes, le plus important sanctuaire d'Apollon. Elles ne le délivrent que lorsque les dieux les persuadent d'accepter le verdict du tribunal d'Athènes, l'Aréopage.

Là, Athéna intervient comme patronne de la cité et équilibre les suffrages. Oreste est acquitté, mais il doit ramener de Tauride une statue sacrée d'Artémis. Les Érinyes sont alors accueillies à Athènes sous la forme plus clémente des « Euménides » (les bienveillantes) ou des « Semnai Theai » (les vénérables déesses).

Les Érinyes poursuivent également Alcméon, qui a tué sa mère. Comme Oreste, Apollon l'a encouragé à venger son père. II est pourchassé par une Érinye à travers la Grèce, jusqu'à ce qu'il trouve refuge sur une terre qui n'existe pas encore au moment du meurtre de sa mère, échappant ainsi au pouvoir de ses poursuivantes.


Culte :
On leur sacrifiait des moutons noirs, et des libations de νηφάλια / nêphália, mélange de miel et d'eau.

Il y a en Arcadie un endroit qui possède deux sanctuaires consacrés aux Érinyes. Dans l'un des deux, elles portent le nom de Μανίαι / Maníai (Mania, celles qui rendent fou). C'est en cet endroit que, vêtues de noir, elles assaillent Oreste pour la première fois. Non loin de là, raconte Pausanias, se trouve un autre sanctuaire où leur culte est associé à celui des Charites (« déesses de la rémission »). C'est en ces lieux qu'elles purifient Oreste, vêtues de blanc. Après sa guérison, il offre un sacrifice expiatoire aux Mania.
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Message  elsamarie le Mar 31 Aoû - 15:55

PEGASE



Pégase (en grec ancien Πήγασος / Pếgasos, en latin et en anglais Pegasus) est, dans la mythologie grecque, un cheval ailé généralement représenté de couleur blanche. Il est le fils du dieu de la mer Poséidon et de la gorgone Méduse, et le frère de Chrysaor. Ami des Muses et créateur de sources, Pégase fut capturé par Bellérophon. Il permit à ce héros de le chevaucher et de vaincre un monstre, la Chimère avant que son cavalier ne soit victime de son orgueil en tentant d'atteindre le Mont Olympe. Pégase devint alors la monture de Zeus, le roi des dieux, qui le chargea de porter les éclairs et le tonnerre sur l'Olympe, puis finit par le transformer en constellation et le placer dans le ciel en remerciement de ses loyaux services.

On attribue à Pégase la foudre de Zeus, la création de sources, l'inspiration poétique et une profonde symbolique ésotérique. Il est le sujet d'une iconographie riche et fait des apparitions au cinéma, en littérature fantastique et de fantasy, dans les jeux video et dans les jeux de rôle, où le terme « pégase » est devenu un nom commun qui désigne les chevaux ailés.
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